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10月29日 COMME AVANT, DANS MES REVES D'ENFANT....
Ce soir, l'Espace ReBelle souhaite rendre hommage à La Grande Dame au piano noir comme ses cheveux, ses yeux et les vêtements qu'elle portait, qui, au travers de ses chansons, continue à se pencher sur nous pour nous encourager à "cueillir en tremblant des étoiles... des étoiles..." Dans ses mémoires inachevés, "Il était un piano noir", Barbara dévoile la fuite familiale devant les nazis, la vie cachée à St Marcellin en Isère, et révèle le viol subi par son père : "Un soir à Tarbes, mon univers bascule dans l'horreur et j'ai dix ans et demi." "Les enfants se taisent parce qu'on refuse de les croire. Parce qu'on les soupçonne d'affabuler. Parce qu'ils ont honte et qu'ils se sentent coupables. Parce qu'ils ont peur [...] De ces humiliations infligées à l'enfance, de ces hautes turbulences, de ces descentes au fond du fond, j'ai toujours ressurgi. Sûr il m'a fallu un sacré goût de vivre, une sacrée envie d'être heureuse, une sacrée volonté d'atteindre le plaisir dans les bras d'un homme, pour me sentir un jour purifiée de tout, longtemps après..." Au-delà de la femme engagée : Perlimpinpin, Regarde, Sid'Amour à mort, il est la petite fille brisée, qui, trouve la force et l'audace, en pleine période de mode "yé-yé", de casser le tabou de l'inceste : " l'aigle noir", "au coeur de la nuit" et de nous montrer de longues années plus tard, le chemin de la résilience : "Le ciel de Nantes"... Son oeuvre qui est loin de se résumer aux quelques chansons citée ici, peut être interprétée comme un cri contre la barbarie, un cri qui s'élève pour nous inciter, quelques soient les événements de notre chemin de vie à " Comme avant, allumer le soleil, Etre faiseur de pluie, Et faire des merveilles " [ndlr : et aussi des mère(s)-veille(nt)...].
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- PatlaReBelle- 10月28日 PETIT RAPPEL HISTORIQUE
Reprise d'article avec l'autorisation d'un Ami ReBelle, Jacques MAILLARD (chercheur en physique des particules au CNRS et citoyen militant). Il est bon, à propos des fameux sifflets, de rappeler quelques souvenirs de l'histoire: 1) Lorsque la Marseillaise fut écrite, nous étions en paix avec l'Empire Ottoman, et donc avec l'Algérie, la Tunisie, provinces de cet empire. 2) La France révolutionnaire acheta du blé à l'Algérie, à crédit. Le roi, sous la restauration, refusa d'honorer ces dettes (d'Etat) et préféra envahir le créancier... 3) Napoléon, en attaquant l'Egypte, viola le vieux traité (datant de François premier) qui avait assuré souvent la sécurité à nos côtes et nos navires... Faire retourner la population française, en particulier la plus pauvre, au niveau scolaire du "bac à sable", est la meilleure manière de la manipuler, pour l'écraser plus facilement. La réforme de l'instruction publique a ce but. C'est pire que bombarder les villes : la destruction de l'instruction est beaucoup plus profonde que celle de monuments ou de parties de la population. Il faut diminuer les heures, augmenter les effectifs des classes, amincir les programmes (en particulier en histoire), dénigrer les profs... et amener le maximum d"élèves plus ou moins friqués vers le privé. Donc, lisez le texte intégral de notre champ national, il très beau...et très actuel, surtout pour ses couplets"cachés" (moins peut-être pour le dernier, rapporté ? et un peu nihiliste). De surcroît, il faut se souvenir qu'au début de la révolution, en 1789, l'Etat français devait faire face à une dette "énorme", mise en place par les plus riches, à savoir l'Eglise, les nobles et les grands bourgeois, dette que l'on voulait faire payer par le peuple (d'où les état généraux). Seul le grondement populaire (notamment la prise de la Bastille organisée et conduite par un certain huissier Maillard) obligea de poser la question de la banqueroute de l'Etat, c'est à dire l'annulation de ses dettes. Comment se fait il que nous ne posions pas aujourd'hui, alors que l'on renfloue les dettes des banquiers avec l'argent des contribuables, cette même question: annuler la dette de l'Etat ?, et aussi de nationaliser sans indemnité les avoirs des plus riches: grandes industries, banques, assurances, grands commerces...? Voici le discours de Mirabeau à l'Assemblée Nationale: - Jacques Maillard - Pour en savoir davantage :
10月22日 ROBIN DES BANQUES
Enrique Duran Giralt, risque jusqu'à 10 ans de prison pour avoir détourné 492 000 euros en escroquant 39 organismes financiers, au travers de 68 opérations de crédit. N'est-il pas jubilatoire d'apprendre qu'un jeune Catalan a abusé ceux qui abusent de nous avec les crédits ? Surtout en cette période où l'on assiste avec indignation au spectacle de la finance arrogante quand elle est riche et puissante, qui vient se réfugier sous les jupons de la puissance publique pour y implorer aides et protections. Une information d'autant plus réjouissante que l'on découvre que ce Robin des banques à "injecté" (selon le terme en vogue depuis la crise financière) les fruits de ses délits, dans des mouvements sociaux qui construisent des alternatives au modèle capitaliste. Cette action individuelle d'insoumission à la banque est pour lui un "APPEL pour que chacun-e s'interroge sur ce qu'il peut et veut faire pour changer l'état des choses", "une façon préméditée de dénoncer le système bancaire et pour destiner l'argent à des inititatives qui alertent de la crise du système que nous commençons à vivre et qui essayent de construire une alternative de société".
Coup de chapeau à Enrique, qui nous explique que 95% de l'argent est crée par les banques privées et les finalités de son action sur le site CRISIS, ainsi qu'à toute l'équipe du journal CQFD ( Ce Qu'il Faut Détruire) que l'Espace ReBelle vous encourage à soutenir au travers de son "PLAN PAULSON". - PatlaReBelle - 10月19日 CRISE FINANCIERE
Après l'excellente synthèse de mon ami Vincent, alias Papypoutous : "La Crise", qui nous invite à réagir pour notre survie, en envisageant un retour à une vie simple, il est inutile d'en rajouter des pages. D'autant plus que le sujet est à la une dans tous les médias. Mais quelques vidéos (même si elles ont été critiquées), qui expliquent de façon très accessible, les mécanismes de cette crise du crédit pourront faciliter notre compréhension :
- PatlaRebelle - NOTRE SANTE NOUS APPARTIENT
Les 25,26,27 octobre 2008 DE 10H00 à 19H30, ARTEMISIA, nous ouvre ses portes au Parc Chanot à Marseille, pour la 10ème édition du salon BIO & Bien-être. Le samedi 25, de 14h à 16h, une table ronde sera organisée sous forme de conférence débat animée par des médecins sur le thème : "Heureux et en bonne santé ! Des clés essentielles : environnement, alimentation, développement personnel". Les dépenses de santé en France ont doublé depuis 1970 et représentent 11,1% du PIB. Une croissance qui indigne les libéraux parce qu'elle est financée de façon socialisée. Ceux qui veulent nous voir communier dans le culte de la croissance et de la consommation, s'indignent de la croissance des dépenses de santé des français. S'inquiètent-ils de celle de l'automobile ? Plus le niveau de développement d'un pays s'accroisse, plus les dépenses pour les besoins liés à la santé, l'éducation, les loisirs augmentent. Même si l'explosion des inégalités oblige beaucoup d'entre-nous, à opérer un arbitrage entre se loger et se nourrir ou se soigner. Arbitrage d'autant plus fréquent que de déremboursements en augmentations de cotisations la protection sociale dans notre pays est depuis plus de vingt ans, sujette à des réformes qui s'effectuent au détriment de l'assuré social. Réformes qui menacent les fondements d'un système qui depuis 60 ans, repose sur la solidarité.
La santé, définie par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé - article 1er de la Constitution de 1946), comme étant « un état de complet bien-être physique, mental et social et pas seulement l'absence de maladie ou d'infirmité », incite à une approche holistique de l'être humain et à un concept global de santé. Concept dont le système de santé officiel, au travers de la médecine allopathique est éloigné. La médecine allopathique nous apporte le diagnostic, le traitement rapide de bon nombre d'infections et maladies. Elle a montré ses limites. En traitant la maladie plutôt que le malade, elle ne tient souvent plus compte du sujet mais exclusivement d'une partie de son corps. Le patient n'est plus que le réceptable de symptômes qu'il faut supprimer par tous les moyens, sans se préoccuper des causes profondes de la maladie. Le spécialiste est un expert qui sait, qui pense à la place du patient. Une infantilisation du malade qui l'exclut de sa guérison et l'empêche d'investir son avenir. Envisager la disparition d'un symptôme apparent comme une guérison n'est ce pas limiter la notion de santé ? Il ne s'agit pas de proclamer qu'un système est meilleur que l'autre. Pourquoi opposer ce que nous pourrions concevoir de façon complémentaire ? Etre et rester en bonne santé, nécessite de tenir compte de nombreux paramètres individuels : alimentation, mode de vie. Mais aussi collectifs : environnement, ressources naturelles. Même si l'on nous explique depuis des lustres que "prévenir vaut mieux que guérir", les actions de prévention et d'éducation à la santé menées au niveau national sont insuffisantes. Pour rester acteur de notre bien-être, il nous appartient de nous tenir informé de la diversité des méthodes proposées. Avec les conférences et ateliers dédiés au bio, à la santé, à l'environnement, Artémisia, fait partie de ces lieux d'échange où l'on peut découvrir des "outils" qui favoriseront notre bien-être.
Pour en savoir davantage :
- Patricia DIEGHI - 10月7日 Dear Mr Président
Il fallait oser, elle l'a fait ! Dans son album "I'm not dead" (2006), la chanteuse n'hésite pas à s'engager. Notamment avec "Dear Mr President", qu'elle adresse à George W. Bush et à travers lui à tous les hommes qui abusent de leur pouvoir. POUR UNE VIE DIGNE : UN TRAVAIL DECENT
La Confédération Syndicale Internationale (CSI), relayée par la Confédération Européenne des Syndicats (CES : CGT, CFDT, FO, CFTC, FSU, UNSA), appellent les salarié-e-s à faire du mardi 07 octobre 2008 (demain), une journée de mobilisation mondiale pour le travail décent. Toute personne dans le monde doit avoir un emploi lui permettant de mener une vie digne répondant à ses besoins essentiels. Pourtant, les droits fondamentaux des êtres humains continuent à être violés tous les jours, et la misère demeure un fléau planétaire. En cette période où la "valeur travail" est devenu un tiroir vide que politiques et industriels utilisent pour emplir la vie du travailleur de précarité, de stress, de contraintes, de chômage, de bas salaires, il est grand temps de remettre la dignité humaine au goût du jour ! Tant que le travail ne sera abordé qu'en tant que facteur de production, ou par référence à un marché du travail (offreurs et demandeurs d'emploi) ; tant que tout travail sera subordonné au critère du profit, il ne donnera aucun sens à la vie de chacun-e, sera vécu comme aliénant. Tant que le travail sera régi par la spéculation plutôt que par les besoins de la société, le chômage sera indispensable au patronat pour maintenir les salarié-e-s dans la peur et la soumission. Le travail n'est pas une activité en voie de disparition, il est en pleine mutation, comme notre société.
Pourquoi se soumettre à la nécessité de "gagner sa vie" à n'importe quel prix, quand notre créativité et notre énergie mises en valeur dans des activités qui nous plaisent pourraient participer au bien-être collectif ? Un revenu d'existence ou social, une activité choisie, une nouvelle approche de l'économie, qui permettrait de mettre fin à l'esclavage moderne du salariat, de tordre définitivement le cou au "tripalium" et de proposer une vie durablement digne pour la planète et ses locataires ! Une écologie politique à laquelle l'Espace ReBelle vous invite à réfléchir et vous encourage à partager, demain lors des rassemblements et manifestations organisés dans les villes du monde entier. Pour en savoir davantage :
- PatlaRebelle- 10月1日 LIBERONS LA MONNAIE
D'après Nicolas Sarkozy, : " il n’existe aucune solution miracle qui permettrait aux Français d’échapper à la crise ». La France qui se lève tôt a travaillé plus pour voir son pouvoir d'achat s'affaisser, et celui qui s'était proclamé candidat du pouvoir d'achat annonce tranquillement : « Dire la vérité aux Français, c’est leur dire que nous passons d’un monde d’abondance à un monde de rareté. Il va falloir payer plus cher le pétrole, le gaz, produire différemment ». Allez hop une petite réforme au passage, trente mille fonctionnaires non remplacés. Histoire de refonder le capitalisme... Mais Les banques françaises, « sont en mesure de traverser la crise (…) Si les difficultés actuelles devaient entraîner une réduction du crédit, l’Etat interviendrait pour que les financements puissent être assurés » ! Mieux vaut rassurer la classe moyenne, car il est certain que si les 46 millions de titulaires d'un "livret A" décidaient de le vider par peur de ne pouvoir récupérer leur mise, ou pour protester contre sa privatisation, il n'y aurait plus personne pour rembourser les riches qui ont prêté aux pauvres ! En mars 2008, selon un rapport de la commission des Finances de l'Assemblée nationale leurs encours cumulés s'élevaient à 150 milliards d'euros. Mais pourquoi devrions-nous payer la crise d'un capitalisme dont la devise est "les bénéfices pour nous ; les pertes et le mal-vivre pour les peuples "? Pour que le monde ne soit plus une marchandise, encore faut-il que la monnaie cesse d'être une marchandise. Le 10 mai 2008, le collectif "Libérons la monnaie" lance un "Longtemps, la monnaie fut gratuite, au service de tous, ce fut une formidable invention pour faciliter et pacifier les échanges (payer, de "pacare"... faire la paix). Mais elle fut transformée en marchandise par les banquiers modernes. Le poids des intérêts cause une pénurie artificielle d'argent générant la misère." Le collectif "Libérons la monnaie" est né à l'initiative de deux enseignants de Nantes : Alain Vidal et Annie Mothes.
"Dans la vie il y a deux catégories d'individus : ceux qui regardent le monde tel qu'il est et se demandent pourquoi, et ceux qui imaginent le monde tel qu'il devrait être et se disent pourquoi pas ? " George Bernard Shaw L'Espace ReBelle dit pourquoi pas, Pour en savoir davantage :
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