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日志


11月30日

CASSE ACCELEREE DU DROIT DU TRAVAIL

Reprise d'article : Gérard Filoche, inspecteur du travail. Démocratie & Socialisme. www.democratie-socialisme.org

Le code du travail va être réécrit en quelques heures à l’Assemblée nationale, le 27 novembre et le 4 décembre.

En 2005, une commission de cinq « rédacteurs » avait été mise en place et il était prévu de publier le nouveau code en mai-juin 2006 si la grande mobilisation victorieuse contre le CPE ne l’avait empêché. Au forcing, l’UMP a glissé dans la loi « sur le développement de l’actionnariat salarié », publiée le 30 décembre 2006, un « cavalier parlementaire », l’article 57, renouvelant les délais du 1er janvier au 30 septembre. Puis le ministre Gérard Larcher a annoncé qu’ils allaient le passer avant la présidentielle. Tous les syndicats ont protesté : « Ne faites pas de coup de force, pas à marche forcée ! » Mais Larcher, Villepin, Chirac et Sarkozy l’ont imposé quand même, le 7 mars, en Conseil des ministres. On a donc pu, dans ce pays, en dépit de l’opposition totale des syndicats, changer le code du travail de fond en comble.

On est, depuis le 1er octobre, dans une zone de non-droit : quel code s’applique, l’ancien ou le nouveau ? La partie réglementaire serait prête le 1er janvier 2008, applicable le 1er mars 2008 au plus tard. La partie législative n’entrerait, semble-t-il, mais c’est contesté, en vigueur qu’à ce moment-là.

Sur le fond, ils n’ont rien simplifié, ils ont complexifié : « Plusieurs mois, voire plusieurs années seront sans doute nécessaires pour que ce nouveau code révèle tous ses secrets », a reconnu Christian Redé, l’un des cinq rédacteurs du « comité d’experts ».

Il y avait 271 subdivisions, on en arrive à 1 890. Il y avait 1 891 articles de loi, il y en a 3 652 ! Ils ont déclassé près de 500 lois en décrets modifiables à l’avenir... sans repasser par le Parlement. Ils font s’écrouler toutes les jurisprudences, abrogent des articles clés, restructurent le fond théorique et pratique du code. Tout est modifié. Dans les questions d’hygiène, de santé, de sécurité, les obligations des employeurs sont devenues un élément avec « les obligations des travailleurs » faisant partager les risques et responsabilités avec les salariés,  ce qui est un recul décisif d’un siècle !

Certaines catégories de salariés sont externalisées vers d’autres codes : salariés agricoles, assistants maternels, salariés du transport, des mines, de l’éducation, marins, dockers. Les contrats de travail sont de plus en plus précaires avec la permissivité à l’égard du marchandage du prêt de main-d’œuvre : intérim et CDD, salariés détachés, pigistes, indépendants, etc. Les moyens de contrôle de l’inspection du travail sont démantelés, ainsi que les obligations d’information de l’employeur (registres, affichage). On a une quasi-suppression du droit pénal du travail : plus de sanctions prévues en récidive pour les employeurs. Les prud’hommes sont quasi supprimés, le nombre de délégués baisse. La question de la durée du travail est renvoyée à la partie « salaires ».

L’apprentissage a été chassé de la partie « contrat de travail » pour être renvoyé à la formation professionnelle. Le droit de grève a été introduit dans la partie « négociation collective » alors que c’est un droit constitutionnel non négociable. L’inspection du travail, indépendante des gouvernements en place du fait de la convention 81 de l’Organisation internationale du travail, a été renvoyée dans la partie « administration du travail ».

Tous les professionnels - syndicalistes, inspecteurs du travail, juristes, avocats, magistrats - signent des pétitions, des appels contre ce massacre. Des recours devant le Conseil d’Etat ont été déposés contre cette étrange procédure, alors le gouvernement envisage de passer par l’Assemblée plus tôt que prévu : le 27 novembre en commission. Ce n’est pas un classique débat parlementaire, il s’agit de ratifier une ordonnance. On peut encore rétablir ce qui a été supprimé (nous avons fait le travail, avec quelques inspecteurs du travail, et proposons environ quatre cents modifications pour réintroduire le droit constant).

Le code du travail, c’est le droit le plus intime, le plus quotidien, pour seize millions de salariés du privé, mais aussi le droit le moins connu, le plus contesté, le plus fraudé. C’est la base de l’Etat de droit dans l’entreprise. C’est le seul droit qui protège - trop fragilement - et contribue à fixer le coût de la force de travail de 91 % de la population active.

C’est un droit évolutif, élaboré en cent trente ans, avec des hauts et des bas, minutieusement, sous l’impact des luttes sociales et politiques. Chaque ligne, chaque article, chaque alinéa représente de la sueur et des larmes, des souffrances et des grèves, des victoires et des échecs, produits de toute l’histoire des mouvements sociaux de notre pays. C’est un texte de notre droit qui ne devrait pas être réécrit. Ce qui est effrayant, c’est le silence général, déterminé, étouffant sur une telle affaire. Pas de une. Pas de débat. Pas d’explication. Motus et bouche cousue de tous. Il paraît que c’est « trop compliqué » pour « intéresser les gens » alors que la vie de seize millions de salariés en dépend et qu’ils savent, souvent instinctivement, ce qui va en résulter pour eux : des conditions de travail dégradées, une souffrance accrue, une protection moindre, des salaires bloqués et des droits syndicaux diminués.

                                                                                                 medium_sarkozynouveaucodedutravi9.2 

A lire absolument :

Casse du code du travail, la fin du boulot par Richard Abauzit. C'est un ancien inspecteur du travail qui a fait un long travail d'analyse des réformes. Un document un peu long, mais absolument essentiel, sur le Blog d'Etienne Chouard : (1 clic sur le lien )http://etienne.chouard.free.fr/Europe/messages_recus/CASSE_DU_CODE_DU_TRAVAIL_L_analyse_de_Richard_Abauzit.pdf

 

11月26日

La LRU : un outil pour privatiser les universités et la recherche

Reprise d'article avec l'autorisation amicale de son auteur  : Jacques MAILLARD, SNCS, exposé du 15 novembre 2007 à l'amphi Jean Perrin

La LRU, un outil pour privatiser les universités, brader leur patrimoine, dans le cadre de l'Espace européen de Recherche.

La loi LRU a pour effet de transformer l'université française en un fief de son président. Celui-ci, une fois nommé par un conseil restreint et ouvert encore plus largement aux politiciens et affairistes, au détriment des universitaires, aura totale liberté dans le recrutement, (remplacement de la commission des spécialistes par un comité "ad-hoc''), l'accueil des chercheurs auxquels il pourra mettre son véto (alors que le système actuel de la fonction publique l'empêche), déterminer les charges de recherches et d'enseignement, le contenu même des cours. Il pourra embaucher des CDD à des conditions très variables, très favorables pour ceux désignés de "haut niveau'', honteuses pour le personnel technique et post-doc. Il pourra endetter son université sans autres limites que la valeur de son patrimoine. Il pourra aussi fixer ses propres émoluments, et ceux de ses collaborateurs les plus proches.

Un obstacle actuel est le statut des chercheurs et enseignants chercheurs, le code de l'éducation, la loi de 84 qui garantit "totale liberté d'expression et autonomie pour les chercheurs dans le cadre de leur recherche'' (article 57).

Comme beaucoup d'autres, cet obstacle sera pulvérisé par les injonctions de Bruxelles. Car la loi LRU est en réalité une adaptation aux directives à prévoir.

Le traité institutionnel (voir "traité de Lisbonne" sur le site de l'Union Européenne) reprend textuellement en ses articles 137 et 138 le texte des articles 253 de la "constitution'' giscardienne rejetée par le peuple. Ces articles instaurent la possibilité pour l'union de faire des "directives'' pour "construire l'espace européen de recherche'', donner des "orientations, mettre en place des indicateurs'', faire la "surveillance'', imposer des "bonnes pratiques''... de la recherche.

Pour avoir une idée à quel genre de directives il faut nous attendre, il suffit de regarder la "recommandation'' et la "charte des chercheurs'' qu'elle introduit, de cette même commission européenne. La charte oblige (ceux qui, "volontairement'', la signent), à s'assurer avant toute publication que sa hiérarchie, et son "bailleur de fonds'', sont d'accord. De même avant de commencer ou stopper une recherche. Demain, la recommandation deviendra directive et ce sera obligatoire: l'article 57 sera ``de facto'' aboli dès que, grâce à la ratification du traité de Lisbonne, la commission aura pu transformer cette recommandation en directive.

Remarquons que dans ce traité la commission garde l'exclusivité de la proposition de loi, violant les principes de séparation et d'équilibre des pouvoirs, et que, dans des "compétences partagées'', c'est elle qui fixe ce qu'elle partage.

Ceci aura pour effet d'annihiler le jugement "par les pairs'' sur une base strictement scientifique des chercheurs, car leurs publications et leurs travaux pourront être interdits par la hiérarchie: si les travaux sont secrets, qui est garants de la qualité scientifique ?

En parallèlle, la libre disposition du patrimoine (immeubles, brevets, cours, logo...) par les présidents doit être associée au dispositif "Risk Share Financing Facility'', introduit pour le 7ème PCRD. Ce dispositif incite les centres de recherche et d'enseignements supérieurs à largement s'endetter, grâce à la "Banque Européenne d'Investissement'', qui exigera l'hypothèque sur le marché international de ce patrimoine. Pour les statuts de cette banque, voir le même traité: avec un capital de départ de 168 milliards d'Euros et des statuts très intéressants, "tout y est possible'', selon la formule de notre président. Au lieu de donner des crédits d'Etats, on obligera les unités à faire des contrats avec objectifs et endettement adéquats. Il est prévu que les fonds levés par endettement soient 6 fois plus importants que ceux investis par les Etats.

L'espace européen de la recherche est vu comme un grand marché, avec des "opérateurs'' de recherche (donc publics ou privés), des agences de financement (ANR par exemple), des agences d'«évaluation» (AERES), qui doivent ,noter les projets, les unités (comme les agences de notation financières qui viennent de se glorifier sur le marché des surprime US). Les chercheurs et enseignants chercheurs ne sont pas, pour le moment, évalués par cette agence, uniquement pour ne pas affoler les personnels. Mais il est clair que le système mis en place détruit à court terme le système d'évaluation du comité national et du CNU. En effet comment noter les personnels en ignorant les unités et vice-versa ? Pour l'instant seul le privilège d'évaluation de ces unités a été enlevé au Comité National du CNRS.

De surcroît, le recours massif au CDD fait que les jeunes ne peuvent même pas s'appuyer sur les anciens statuts.

Dans un tel cadre "concurrentiel'', à terme, toute action d'un chercheur, d'un enseignant, d'une université ou d'un laboratoire qui ne s'inscrit pas dans cette logique marchande pourra être attaquée par les "opérateurs'' concurrents pour "distorsion de concurrence'' (toujours existante mais cachée dans le corps du traité). Tout chercheur ne respectant pas la "propriété intellectuelle'' de son «maître», sera puni par le licenciement, voire de lourds dommages et intérêts...

Je voudrais aussi, puisque la journée du 20 novembre 2007 porte aussi sur nos retraites et nos salaires, en tant que fonctionnaires, faire le lien avec la situation générale. Cette privatisation de l'université s'inscrit dans un grand mouvement de privatisation que l'Europe impose au prétexte de réduire la dette. Il faut donc brader les actifs (par exemple les locaux des universités, comme ceux de la poste, les gares de triages, etc...) et réduire les dépenses. Je vous invite à lire le rapport de l'INSEE 1057 sur le patrimoine de la France en 2003. Ce document montre que la dette de l'Etat n'est qu'un prétexte pour privatiser les recettes, au profit des oligarques, et pour réduire les travailleurs du public comme du privé en quasi esclaves. Il n'y a pas de limite aux attaques contre les droits et les créances des travailleurs. Dans "Thalburg, petite ville Nazie'', l'écrivain américain Allen décrit comment toute résistance et tous les syndicats de cheminots furent détruits en 1932 en Prusse, seulement par la menace du licenciement, la direction des chemins de fer ayant uniquement changé le contrat de travail permanent des salariés en contrat sans condition de licenciement autre que le bon vouloir du patron. Avec tout le monde en CDD, c'est une situation similaire qui se crée dans la recherche et l'enseignement supérieur.

En réalité, on ne fait pas, comme pour toute entreprise ou particulier, la balance entre l'actif et le passif. Les traités européens ne considèrent que la dette "brute'', ignorant tout actif. Elle ignore aussi la richesse de certains particuliers, qui ayant des créances sur l'Etat, peuvent aussi contribuer en proportion de leurs revenus exorbitants ou sont susceptible d'être imposés largement sur un patrimoine immense douteusement acquis (vente bradée de société d'Etat, comme la CGM, monopole abusif,...). On s'aperçoit alors dans ledit document, que l'actif, positif, de l'Etat a progressé malgré tout entre 1995 et 2003 (de 244 à 369 milliards). Par contre on brade de nombreuses industries (hier Pechiney, Airbus, France Telecom, Renault, ELF...aujourd'hui c'est le tour d'EDF, de la SNCF, de la poste...) au profit d'oligarques nationaux et internationaux, détruisant les actifs de la nations, son indépendance et les conditions de vie honorables de la masse des travailleurs. Inversement s'est créée une classe de parasites oligarchiques, gaspillant un quart environ du PNB chaque année, et possédant près de la moitié du patrimoine du pays (environ 4000 milliards sur 8200 milliards d'Euros pour moins de 400 000 personnes), ou le vendant à des prédateurs étrangers (fond KKR par exemple). L'université, le CNRS, et les autres EPST, grâce à l'Europe et la LRU, tomberont dans leur escarcelle.

Références:

Remarque: le traité de Lisbonne remplace les "principes'' par les "valeurs''.

                     image

Fig 1 : La machine de guerre contre le savoir, les universités et la recherche publiques.

11月25日

Le commissaire européen Dimas confirme son refus d'autoriser deux maïs OGM

Reprise d'article  : 22 novembre - Bruxelles - (AFP) http://afp.google.com/article/ALeqM5iXE0iuEnQ_TCpBNavQ_ZVLpUNpDQ

"BRUXELLES (AFP) — Le commissaire européen à l'Environnement Stavros Dimas a confirmé publiquement pour la première fois jeudi son refus d'autoriser la culture de deux variétés de maïs transgénique dans l'UE, en invoquant des risques pour l'environnement.

"Le risque est trop élevé pour l'environnement" selon plusieurs études scientifiques récentes, a indiqué M. Dimas à Bruxelles.

"J'envisage de donner un avis négatif pour la demande d'autorisation", a-t-il ajouté, sans pouvoir dire à ce stade à quel moment le collège de la Commission européenne, très divisé sur la question et à qui la décision finale reviendra, se réunira pour trancher.

L'opposition de M. Dimas, qui est une première pour une telle demande, avait déjà filtré à la fin du mois dernier mais l'intéressé s'était jusqu'à présent refusé à en parler publiquement.

Le commissaire Dimas propose de rejeter les demandes d'autorisation de culture du maïs Bt 11 de la firme suisse Syngenta et du maïs 1507 de Pioneer, filiale de l'américain DuPont. Et ce bien que la culture de ces deux variétés ait reçu un avis favorable en 2005 de l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA).

Selon une source européenne, M. Dimas veut invoquer le principe de précaution car d'autres études scientifiques ont exprimé des doutes sur les effets à long terme de ces OGM, notamment lorsqu'ils sont ingérés par des "organismes non ciblés" comme des oiseaux.

Le commissaire s'inquiète aussi de leur impact sur plusieurs espèces de papillons, notamment le Monarch, et d'autres insectes.

Les maïs Bt 11 sont des variétés qui ont été modifiées pour leur conférer une résistance aux principaux insectes nuisibles, entre autres la pyrale. Le maïs 1507 est quant à lui résistant à certains lépidoptères (papillons).

Les pays européens sont très divisés sur les OGM et les consommateurs souvent hostiles. Seul le maïs MON 810 du géant américain de l'agrochimie Monsanto est cultivé commercialement dans l'UE, à hauteur de 110.000 hectares, principalement en Espagne (75.000 ha) et en France (22.000 ha).

La question de l'autorisation de culture des maïs de Syngenta et DuPont divise les commissaires européens, dont certains redoutent de prêter le flanc à de nouvelles critiques devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ainsi qu'à des protestations, voire des mesures de rétorsion des Etats-Unis.

Depuis 2004, quinze OGM ont été autorisés dans l'UE, parmi eux les deux variétés de maïs aujourd'hui en question mais seulement à des fins d'importation pour l'alimentation animale et humaine ou de transformation pour l'industrie, mais non de culture.

La Commission n'a pas encore pris de décision sur les cas les plus controversés des demandes de culture d'OGM. Elle pourrait donner son feu vert à la culture d'une pomme de terre transgénique à des fins principalement industrielles dans les prochaines semaines.

L'embarras des Européens sur les OGM a encore été illustré fin octobre lors d'une réunion des ministres de l'Environnement de 27.

Ces derniers n'ont pas été en mesure de dégager une majorité, dans un sens ou un autre, sur l'opportunié de demander à l'Autriche de lever une interdiction d'importation sur le maïs de Monsanto (MON 810) pour l'alimentation humaine et animale, autorisé par l'UE depuis 1998."

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L'Espace Rebelle relaie cette Cyber@ction 236 : SOUTENONS STAVROS DIMAS

"Le risque est trop élevé pour l'environnement" selon plusieurs
études scientifiques récentes, a indiqué M. Dimas à Bruxelles.
Mais les compagnies agrochimiques qui poussent ces semences
génétiquement modifiées ont de puissants alliés.
Une puissante protestation du public est nécessaire pour obtenir que la Commission place la santé de ses citoyens avant les intérêts économiques de deux compagnies chimiques. Nous vous invitons à apporter votre soutien au Commissaire à  l'Environnement.

COMMENT AGIR ?
Cette cyber @ction est signable en ligne


http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=183

11月22日

ALIMENTS IRRADIES : DES POUBELLES DANS NOS ASSIETTES

L'irradiation des aliments (ou ionisation, cela attire moins notre attention) est une méthode de conservation et de décontamination des aliments qui consiste à soumettre ceux-ci à un rayonnement ionisant. Du fait qu'elle neutralise les bactéries indiquant le pourrissement, cette technique permet aux aliments irradiés de paraître sains même lorsqu'ils ne le sont pas.

L'irradiation des aliments ne les rend pas (en principe) radiocatifs, mais boulverse leur structure et induit des effets néfastes pour la santé. Elle détruit une bonne partie des élément nutritionnels : vitamines, antioxydants, enzymes, acides gras.  L'utilisation de cette technologie détruit l'équilibre de la flore bactérienne, ce qui fragilise l'organisme.

L'ionisation des aliments fait également apparaître dans ceux-ci, des composés chimiques (cyclobutanones) dont certains sont cancérigènes et susceptibles de provoquer des malformations génétiques. Une équipe de chercheurs, parmi les meilleurs spécialistes mondiaux ont réalisé en 2002, une étude franco-allemande qui a démontré que certains cyclobutanones sont cytotoxiques, génotoxiques et promoteurs de cancer du colon chez le rat. La commission européenne a refusé ces conclusions et les études complémentaires déclarées nécessaires n'ont jamais été conduites.

L'énergie nucléaire utilisée pour ioniser les aliments n'est pas sans danger pour ceux qui travaillent dans ce secteur et pour les habitants proches des intallations d'irradiation qui sont au nombre de six en France.

La production alimentaire intensive est vulnérable aux vagues d'empoisonnements alimentaires. Après l'utilisation massive d'antibiotiques qui a provoqué la résistance des  agents pathogènes à ces médicaments, l'irradiation permet maintenant de masquer  les mauvaises pratiques en matière d'hygiène. En particulier, en ce qui concerne les aliments importés de pays, où les conditions de production sont pires que celles des pays industrialisés.

Les produits irradiés devraient être étiquetés « traité par ionisation » ou « traité par rayonnement ionisant » car il est impossible de les détecter à l'oeil nu. Pourtant, peu de distributeurs adoptent la transparence à ce sujet et le manque de contrôles n'est pas incitateur. Deux directives européennes (1999/2/CE et 1999/3/CE) déterminent la liste de produits dont l’irradiation est autorisée.  La France a obtenu des dérogations et la liste des produits autorisés ne cesse de s'allonger :http://www.irradiation-aliments.org/spip.php?article16 .

A l’occasion de la Semaine Internationale contre l’Irradiation des Aliments qui se tient du 19 au 25 novembre 2007, les associations du Collectif Français contre l’Irradiation des Aliments se mobilisent pour interpeller les institutions et informer les citoyens et consommateurs sur cette technologie de la mondialisation méconnue.

Si vous souhaiter utiliser le pouvoir de votre souris, une pétition est signable en ligne : http://www.irradiation-aliments.org/spip.php?article12

                poulet_conso

Pour en savoir davantage vous pouvez consulter les sites :

http://www.criirad.org/

http://www.teddygoldsmith.org/page14.html

http://www.irradiation-aliments.org/spip.php?article4

http://www.mdrgf.org/51.dangerirradiation.html

Un dossier très intéressant mais un peu long à télécharger :

http://www.confederationpaysanne.fr/images/imagesFCK/File/07/CS_dossier_221.pdf

11月19日

Journée des DROITS de l'ENFANT

 
Le 20 novembre est la journée internationale de défense et de promotion des droits de l'enfant.
 
La première convention internationale des droits de l'enfant a vu le jour le 20 novembre 1989. Adoptée à l'ONU, elle comporte 54 articles et son préambule insiste sur la nécessité d'accorder une protection spéciale à l'enfant. Elle a été ratifiée par 191 pays sur 193. Seuls la Somalie et les États Unis ont refusé de s'engager.
Tous les enfants ont des droits et ce sont les mêmes pour tous, dans tous les pays. Chaque enfant a le droit d'être protégé, d'être éduqué, d'être aimé. Le 20 novembre, est une journée pour que ces droits soient respectés et que tous les enfants puissent grandir en paix.
 
"Rien n’est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne santé, dans la paix et dans la dignité." Kofi A. Annan
« Protéger les droits de l'enfant aujourd'hui c'est la meilleure façon de garantir les Droits de l'Homme demain » Carole Bouquet pour La Voix de l'Enfant

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Pour en savoir davantage :
Le livret de la convention des droits de l'enfant (texte simplifié)

11月18日

Pierre RABHI, pour une insurrection des consciences

Agro-paysan, conférencier,  écrivain, philosophe, Pierre RABHI mène des actions concrètes de soutien environnemental, au niveau international  depuis plus de 40 ans au travers notamment de l'association Terre & Humanisme dont il est le fondateur.

Inventeur du concept "oasis en tous lieux" Pierre RABHI sème des "graines du possible" afin de fédérer des consciences pour un nouveau projet de société.

Né dans une oasis du sud de l'Algérie, d'un père forgeron, Pierre Rabhi est confié à un couple d'Européens dès son plus jeune âge. Elevé entre islam et catholicisme, il fait le choix de s'installer à Paris dans les années 50.

Ouvrier dans une usine, confronté à l'absurdité d'un univers urbain basé sur le productivisme et la compétition, il part avec sa famille s'installer sur une ferme ardéchoise. Il s'aperçoit alors que les méthodes de l'agriculture industrielle, suivent les mêmes modèles que ceux qu'il a fuis. Avec l'intention de ne pas reproduire ces modèles de productivisme, il se tourne vers des méthodes respectueuses de la Nature.

Ses méthodes, à l'opposé de la culture et de l'élevage intensifs, plus respectueuses de la terre nourricière et de la vie qui en jaillit lui ont permis dans les années 80 d'initier au Burkina Faso et au Maghreb des programmes de lutte contre la désertification et la malnutrition.

Depuis, il continue à transmettre son amour de la terre et son savoir-faire au monde entier. Transmission qui se propage sous le nom d'agroécologie, qui au-delà d'une pratique agricole est une éthique visant à l'amélioration de la condition de l'être humain et de son environnement naturel.

"De ses propres mains, Pierre Rabhi a transmis la Vie au sable du désert... Cet homme très simplement saint, d'un esprit net et clair, dont la beauté poétique du langage révèle une ardente passion, a fécondé des terres poussiéreuses avec sa sueur, par un travail qui rétablit la chaîne de vie que nous interrompons continuellement". Yehudi Menuhin

Pour Pierre RABHI, agroécologie, sobriété heureuse, relocalisation de l’économie, éducation des enfants…etc, des alternatives concrètes et réalistes existent. Il nous incombe d’en prendre conscience, de mesurer notre responsabilité et d’entamer librement notre propre transformation.

"Il appelle à l'“insurrection des consciences” pour fédérer ce que l'humanité a de meilleur et cesser de faire de notre planète-paradis un enfer de souffrances et de destructions. Devant l'échec de la condition générale de l'humanité et les dommages considérables infligés à la Nature, il nous invite à sortir du mythe de la croissance indéfinie, à réaliser l'importance vitale de notre terre nourricière et à inaugurer une nouvelle éthique de vie vers une « sobriété heureuse ». " http://www.mouvement-th.org/index.php/mvt/pierre_rabhi

De la logique du profit à la logique du VIVANT, un changement de paradigme est indispensable et urgent pour éviter le dépôt de bilan planétaire !  

                                  Rahbi

"Face à un système qui confisque le droit des peuples à se nourrir par eux-mêmes, cultiver son jardin est un acte politique, de légitime résistance."P. Rabhi                        

 colibri_180Une histoire de colibri ....

"Une forêt est ravagée par un incendie. Tous les animaux se sont enfuis, et regardent de loin, dépités, leur habitat brûler. Ils observent cependant un petit colibri faisant des allers-retours entre une mare et les arbres en feu, au-dessus desquels il lâche à chaque voyage une goutte d'eau de son petit bec.

Incrédules, les autres animaux lui demandent : "Eh petit colibri ! Tu ne crois quand même pas que tu vas éteindre l'incendie ainsi ?

Et le petit colibri répond : " je sais très bien que je n'éteindrai pas l'incendie, mais je fais ma part.".

11月14日

PROFITS DE L'EAU

Reprise d'article : Communiqué de l'Union fédérale des consommateurs "QUE CHOISIR" du 29/10/07

22177  Jackpot sur les grandes villes ! 

L'eau distribuée par les syndicats de Marseille et de la presqu'île de Gennevilliers (92) est 2,2 fois plus chère que ce qu'elle ne coûte. Le prix facturé est 1,8 fois plus élevé que le prix de revient à Montpellier, 1,7 fois plus élevé à Toulouse, 1,6 fois plus élevé à Nice et 1,5 fois plus élevé à Bordeaux.

A l'inverse, les agglomérations de Chambéry, Clermont-Ferrand, Annecy et Grenoble, qui sont gérées en régie municipale, présentent des prix facturés assez proches de notre calcul de coût. L'UFC-Que Choisir adresse donc un franc satisfecit à ces quatre collectivités.

A partir d'un modèle de calcul rénové, la deuxième étude menée par l'UFC-Que Choisir sur 9 nouveaux syndicats met en évidence que les prix de l'eau pratiqués dans les grandes agglomérations urbaines sont souvent très abusifs.

Les résultats révisés des dix villes déjà étudiées en 2006 varient peu : le Syndicat des Eaux d'Ile-de-France (SEDIF) continue de détenir la palme de la surfacturation, avec un taux de marge de 58,7 % (1), suivi des villes de Lyon (47,8 %) et de Reims (45,7 %). Seules Angers et Nantes (26,6 %) connaissent une relative baisse de leur taux de marge calculé.

Ces résultats mettent en lumière les bénéfices faramineux réalisés par les deux entreprises, Veolia et Suez, qui se partagent l'essentiel du marché, et témoignent des inefficiences du service. La facture est aussi tirée à la hausse par des pratiques budgétaires irrégulières. Par exemple, dans plusieurs syndicats d'assainissement, tels que le SIAAP en Ile-de-France, la coûteuse gestion des eaux pluviales est financée par la facture d'eau alors que, selon la Cour des comptes, ce poste relève du budget général des collectivités locales.

Pour sortir de l'impasse, l'UFC-Que Choisir lance un appel aux maires : plus que d'éventuelles modifications législatives, la clé d'une meilleure gouvernance de l'eau reste dans les mains des élus locaux qui, à l'instar de Bordeaux ou Lyon, doivent renégocier leur contrat, initier, comme à Nantes, des baisses de prix et régulariser leurs affectations budgétaires.

Surtout, le moment crucial reste le renouvellement du contrat, qui engage la collectivité pour plus de dix ans. Lors de cette renégociation, les maires doivent envisager sérieusement l'opportunité d'un retour en régie publique. La menace de ce retour reste en effet le seul moyen immédiat d'accroître l'intensité de la concurrence.

Afin de poser un débat contradictoire sur des bases factuelles, l'UFC-Que Choisir met à la disposition des municipalités une rubrique de son site internet www.quechoisir.org qui, face aux calculs de notre étude, leur permet de proposer leur version détaillée du compte de leur service.

(1) 58,7 % de marge nette = sur 100 euros facturés au consommateur, 58,7 euros constituent le profit du Syndicat des Eaux.


eau

Halte à la surfacturation et au gaspillage de l'eau,

 une cyberaction signable en ligne : http://www.cyberacteurs.org/actions/index.php

11月11日

HERBORISTERIE ET MEDECINE NATURELLE DANS UN HÔPITAL BRESILIEN

Reprise d'article paru sur VIVA MAGAZINE (juillet/août 2007)

Goiânia, Etat de Goiás, à 200 kilomètres environ de Brasilia. Dans cette ville de plus de 1 million d’habitants, l’hospital de medicina alternativa a ouvert ses portes en août 1986. Son but : contribuer au bien-être physique et mental de la population, en utilisant diverses formes de thérapies alternatives.

Au cœur du Brésil, à Goiânia, un hôpital public cultive sa singularité : il est entouré d’un parc de 2,5 ha dédié à la culture des plantes médicinales. Les médecins, spécialisés en phytothérapie, acupuncture, homéopathie et chiropraxie, prennent en charge entre 120 et 150 patients par jour. Ils y pratiquent une approche holistique : chaque malade est considéré comme un tout. Chez les 40 000 patients déjà traités, des résultats étonnants ont été obtenus en matière de diabète, d’hypertension ou encore de gestion du stress.

Chasse aux brevets
L’hôpital vert cultive dans son parc plusieurs centaines de variétés différentes, toutes connues de la médecine traditionnelle. Mais la réglementation brésilienne n’autorise l’utilisation que de 34 plantes. L’hôpital est en pourparlers avec le gouvernement pour obtenir la certification d’autres variétés.

Au Brésil, 1 médicament vendu en pharmacie sur 20 est phytothérapique. Les enjeux financiers sont donc immenses. Des laboratoires allemands investissent ainsi massivement dans la recherche, grâce à quoi ils brevettent les médicaments naturels brésiliens et obtiennent le monopole de leur commercialisation. Les pharmaciens de l’hôpital évitent tout commentaire sur ce sujet.

Certains patients vont chercher leurs médicaments directement chez les raizeiros, les chercheurs de plantes médicinales sauvages, gardiens de la biodiversité et de la culture populaire. Ce vieux métier est gravement menacé par les pratiques des laboratoires.

Marta NASCIMENTO

                                arton4076

Actualité  biosécurité brésilienne : La transnationale Suisse Syngenta qui promeut la production des plantes OGM a envahi le 21 octobre 2007 le campement Tierra Libre des paysans du Mouvement des Sans Terre, (affilié à Via Campesina au Parana) pour réprimer et tuer des paysan-ne-s.

La Via Campesina exige une enquête de la Justice sur cette attaque contre les paysans du campement, qui, ensemble avec les familles du campement Olga Benário, luttent pour transformer les champs de recherche dans un Centre d’agriculture organique et de multiplication de sémences créoles pour l’agriculture familiale et la réforme agraire.

Les résidents du village rural Olga Benário, à coté des champs de recherche de la Syngenta, sont aussi contre les recherches d’OGM dans cette région, puisqu’elles contaminent leur production de sémences créoles et causent des dégats à leur alimentation, à leur santé et à l’environnement.

Pour signer la pétition de CyberActeurs :  http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=176

11月10日

FICHE PAS MON POTE

Dès 2008, l'Insee et l'Ined lanceront une enquête intitulée "Trajectoires et Origines" :

  • nom de code : TéO,
  • coût : 2,5 millions d'euro,
  • objectif officiel : étudier l'intégration des immigrés et des personnes originaires des Dom-Tom ainsi que la question des discriminations.

Si vous faites parties des 24 000 personnes tirées au hasard vous devrez répondre à des questions telles que : "De quelle couleur de peau vous diriez-vous ? ; avez-vous une religion ? ; quelle était votre religion quand vous aviez 15 ans ? ; dans votre vie quotidienne, portez-vous en public un vêtement ou un bijou qui peut évoquer votre religion ?" Des données relatives à votre niveau d'études, situation sociale et vos ressources seront également recueillies.

Article 63 de la  loi Hortefeux sur la maîtrise de l'immigration votée par le Parlement . Cet article qui autorise aux fins de statistiques, des enquêtes ethniques, fait l'objet d'un recours devant le Conseil Constitutionnel. 

Fichage génétique pour remettre en cause le droit des immigrés à vivre en famille sur le sol français, réhabilitation d'un référent racial ethnique ou religieux .... cette loi visant à lutter contre les discriminations est utilisée pour les renforcer et exacerber le racisme latent.

Samuel Thomas, vice-président de SOS Racisme, a dénoncé vigoureusement cette enquête. "Je refuse qu'une prétendue caution scientifique consolide les stéréotypes racistes qui continuent malheureusement de travailler de l'intérieur la société française", souligne-t-il. "Affirmer combattre les phénomènes discriminatoires à l'aide de marqueurs identitaires est en contradiction avec nos principes républicains et relève du mensonge", affirme-t-il.

SOS Racisme lance un appel

contre le fichage ethnique : FICHE PAS MON POTE.

A ce jour, plus de 7000 personnes ont signé cet appel en ligne, un clic de souris sur le logo si vous souhaitez vous joindre à elles.

                                 image749  

 

Un idéal des V'IDEAUX

 

  L'association V'idéaux

3 étudiants passionnés de vidéo. Dès juillet 2008, ils vont partir bénévolement, pendant un an tourner des images vidéos sur les terrains d'actions des ONG qui oeuvrent pour le développement durable. Ainsi ces associations pourront renouveller leurs modes de communication en bénéficiant de supports devenus nécessaires pour donner plus de visibilité à leurs activités.                                                                    

3 jeunes idéalistes et dynamiques qui ne se satisfont pas de regarder le monde se construire devant leurs yeux. Il ne s'agit pas pour eux de révolutionner la planète, mais d'apporter une pierre humaine et solide à l'édifice, notamment en aidant ceux qui y dédient leur vie.  Ils ont également créé :

 VeoSearch, le multimoteur de recherche solidaire,  pour  chercher, découvrir, soutenir.

Beaucoup d'entre nous sont des ReBelles qui s'ignorent refusant l'idée que le monde soit figé ! Mais face à l'ampleur de la tâche, combien d'entre nous baissent les bras, la tête, et acceptent un monde qui ne leur convient pas ?

Comme les petits ruisseaux font les grands fleuves qui vont tous à la mer, comme le battement d'ailes d'un papillon peut déclencher ou empêcher une tornade à l'autre bout du monde, chacun-e- de nous, à son échelle a le choix et le pouvoir de faire un  petit pas pour mettre en oeuvre le changement.

Chaque geste compte même celui qui semble le plus insignifiant.   VeoSearch nous propose d'apporter notre petite touche à cette dynamique en faveur de la vie.

En décidant d'utiliser gratuitement VeoSearch pour effectuer nos recherches sur internet, pour découvrir les vidéos des projets à soutenir,  nous générons des revenus publicitaires en quelques clics de souris. Revenus qui sont utilisés pour faire connaître et financer des projets associatifs liés aux 3 grands thèmes du développement durable : engagement pour l'homme, respect de la nature, pratiques économiques durables. (1 clic sur le logo pour découvrir le 1er moteur de recherche solidaire)

                            VeoSearch.com

   L'idée motrice  de V'idéaux : "Nous pouvons améliorer les images du monde et, par ce biais, nous pouvons améliorer le monde." Wim Wenders cinéaste.

11月7日

VOTRE GOUTTE D'EAU

Nous sommes d'ores et déjà engagés dans une crise globale de l'eau.

Aujourd'hui, plus d'un milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable. L'eau insalubre tue 8 millions d'êtres humains chaque année.

L'association SOLIDARITES,  ONG d'aide humanitaire d'urgence, intervient depuis plus de 25 années dans de nombreux pays afin de permettre à des milliers de personnes dans le monde d'accéder à l'eau potable.

Hydrauliciens, techniciens en eau et assainissement, logisticiens, les équipes de volontaires de SOLIDARITES apportent des solutions adaptées à l'environnement et aux contextes locaux afin de lutter contre un fléau : l'eau qui tue.

L'eau non potable est la première cause de mortalité. Une véritable hécatombe silencieuse que l'opinion publique ignore, tandis que les décideurs politiques informés ne prennent pas les mesures qui s'imposent.

L'eau potable, un enjeu planétaire urgent :

Assez de discours, DES ACTES

SOLIDARITES LANCE UNE CAMPAGNE D'INFORMATION POUR  L'ACCES A L'EAU POTABLE

POUR AGIR, UNE SIGNATURE SUFFIT

1 clic pour signer la pétition : http://www.votregouttedeau.org/je-signe.php

Cette pétition sera remise le 22 mars 2008 (journée mondiale de l'eau), au Président de la République Française, au Président de la Commission Européenne ainsi qu'au Secrétaire Général des Nations Unies.

Pour télécharger le dossier de presse : http://www.solidarites.org/070111-solidarites-Eau-bd.pdf

            Communiques_clip_image002

11月4日

Défendre l'environnement n'est pas un luxe même en temps de guerre

Aux souffrances humaines, les conflits armés ajoutent des impacts dévastateurs sur l'environnement qui perdurent bien après que les armes se sont tues. 

Les lois internationales en vigueur ne permettent pas vraiment de contrer le potentiel destructeur croissant des guerres modernes et le danger que constitue tout conflit pour l'environnement.

Le 6 novembre, journée internationale pour  la prévention de l'exploitation de l'environnement en temps de guerre et de conflit armé.                   

 Pour renforcer les dispositifs mis en place afin de protéger notre environnement commun même en temps de guerre.

"Car défendre l'environnement dans une optique à long terme n'est pas un luxe ; c'est la condition préalable de la paix et de la prospérité futures de notre planète." (Kofi Annan- déclaration du 06/11/03).

Le site officiel : http://www.un.org/depts/dhl/dhlf/environment_war/

11月2日

Grenelle de l'environnement : une farce !

Reprise d'article et d'illustrations: Avec l'autorisation de mon ami Jacques MAILLARD (chercheur en physique des particules au CNRS et citoyen militant).

Jacques Maillard, Contribution à la réflexion pour la CA du SNCS du 26 octobre 2007

C'est un peu si, au moment où on défonce à la hache un tonneau à moitié vide, on réunit une commission pour savoir comment le remplir... Et on invite les "citoyens" responsables à amener leur verre d'eau.

1 - Les traités européens : la destruction du pays et de l'environnement organisée par les oligarchies

Les traités européens (Maastricht et le traité "institutionnel", promus en France par la "tétrade" verts, PS, UMP, centre, considèrent la "dette de l'Etat" et se recettes comme le mal absolu. Or ces traités présentent paradoxalement une contradiction avec l'idéologie "entrepreneuriale" de leurs promoteurs (idéologie sacralisant l'entreprise privée et diabolisant toute action publique en dehors de celle de la police et de l'armée sous contrôle de l'OTAN) : pour l'examen de toute entreprise, on considère l'actif et le passif, les recettes sont à priori un mal absolu, sans tenir compte des services que l'Etat peut ainsi rendre à tous. C'est le programme des oligarques Européens, réunis autour du "syndicat des patrons européens", l'Unice, dont le président est le digne héritier des maîtres des forges de Wendel, Mr Antoine Seillière.

Ainsi depuis 1992, un grand bradage des biens publics a lieu, touchant l'immobilier, les banques, les assurances, les industries, les mines et puits de pétrole, en réalité tout est visé. Bien évidemment ce bradage fait perdre énormément d'argent à l'Etat, puisque ce sont des ressources qui sont perdues. Il en fait perdre aussi aux usagers : l'actionnaire privé va exiger une plus grande rentabilité de son investissement que l'Etat, par exemple pour EDF il était indiqué qu'avant privatisation partielle, sa rentabilité n'était que de 3%, soit trois fois moins que ses équivalents étrangers, ce que la politique récente a "corrigé". Cette augmentation de la productivité est aussi payée par les travailleurs, soumis à la pression et à l'exploitation (voir les suicides chez EDF et Renault). Evidemment, la dette ne fait qu'augmenter, puisque les recettes sont systématiquement transférées aux oligarques.

2 - L'exemple d'EDF

Concernant la production d'électricité, la commission, sous le signe des traités européens, impose le démantèlement de tous les services publics de production d'électricité, permettant depuis plusieurs années l'appartion d'"opérateurs", en réalité des compagnies lancées par les multinationales ou les plus vieilles familles prédatrices françaises contre l'opérateur public. Ainsi sont démantelées l'indépendance nationale et la garantie de la fourniture d'électricité au peuple comme les avaient conçues les auteurs du plan de reconstruction du pays à sa libération den 1944. Rappelons que ces vieilles familles ont durant l'occupation largement collaboré avec l'ennemi nazi, justifiant la nationalisation de leurs entreprises (Renault, banques, journaux).

Une saine gestion aurait imposé à un gouvernement soucieux du bien  public, la construction depuis 10 ans de 2 à 3 réacteurs nucléaires supplémentaires, assurant les surplus de production d'énergie et d'électricité actuellement fourni par du pétrole, du gaz et du charbon (les éoliennes étant une très belle diversion). Au contraire, on a imposé à EDF, par des procès et par la manipulation de mouvements idéologiques et écologiques de laisser des "parts de marché" et de prendre un retard de 10 ans dans l'équipement en réacteurs nucléaires. On a imposé à l'Etat de perdre le contrôle réel par une privatisation "partielle", pour que les oligarchies puissent imposer une politique de prix et d'investissement contraire à l'intérêt du peuple : les 7% en plus de rentabilité exigée par les actionnaires privés permettraient, si l'Etat pouvait en disposer, par exemple :

  • de construire les nouveaux réacteurs sous 100 mètres de terre et de roche, surplus de coût pour le réacteur : 10 à 20% de l'investissement initial, soit moins de 3% par an, en plus, actuellement mangé par les actionnaires "privés".

         image Fig1.                   Des réacteurs en surface aux réacteurs enfouis.

 

  • soutenir l'électrification de nombre de lignes de trains régionaux fonctionnant encore au diesel.

Cette exigence de rentabilité met en péril la sécurité de la population et l'indépendance du pays.

3 - L'exemple de la SNCF

Concernant la SNCF, sa directrice actuelle est une ultralibérale membre éminent du "Siècle". Cette association regroupe l'ensemble des propagandistes zélés et puissants (avocats, éditeurs, industriels, juges, policiers, hauts fonctionnaires, politiciens, journalistes, enseignants, chercheurs, écclesiastiques, financiers....) du gouvernement raisonnable, à savoir celui des oligarques. Son plan prévoit de supprimer 500 gares de marchandises, et des dizaines de gares de triage. Autant de terrains livrés aux promoteurs. Autant de camions jetés sur les routes, 150 000 en plus. Mais, ce qui est beaucoup plus grave, c'est que cet abandon risque d'être irréversible : les terrains sont bradés, les voies de liaison détruites, car rendues non rentables par les seules liaisons voyageurs qui les utilisaient aussi, les industriels et commerciaux dégoutés du mode de transport ferroviaire. Ceci pour une somme dérisoire en égard à l'enjeu : 260 millions d'euro pour la France entière et par an. C'est une atteinte particulièrement grave à l'environnement et aux intérêts stratégiques du pays, ainsi qu'une régression sociale profonde.

             imageFig 2.             La destruction du transport marchandises, le plan de Mme Idrac 

La figure 3 montre l'évolution du trafic de marchandises en France (aux Usa le rail représente encore plus de 40% du transport, en France moins de 15 % et Mme Idrac va encore baisser ce chiffre). Le transport routier consomme 61 % du pétrole, la plupart pour les transports de marchandises, le transport en général 66% (réf. débat national sur l'Energie, fiches des rencontres thématiques 2005), soit environ 50 millions de tonnes de pétrole. On peut donc dire que si on mettait, comme en 1965, 50% sur le rail, on économiserait 25 millions de tonnes de pétrole, le tiers de nos importations, 9 milliards d'euro aujourd'hui environ. Il faudrait certes assurer la production annuelle de 12 millions de tonnes équivalent pétrole, soit 3 EPR (réacteurs Européen à eau pressurisée), car le train consomme parfois jusqu'à moitié moins d'énergie que celle utilisée par les camions.  La privatisation de la Poste aggravera le phénomène de dépendance envers la route, en permettant de lancer des camions "caboteurs", venant d'autres pays, à très bas coût, sur nos routes (par exemple les camions de la filiale de la Bundespost DHL). Cette privatisation interdira des accords de long terme entre la SNCF et la Poste. 

Immédiatement et simultanément, ce transfert de la route vers le rail détruirait tout déficit de la SNCF. Car les frais fixes n'augmentent absolment pas en fonction du trafic. Les gares, les voies, les locomotives immobilisées coûtent cher, de façon (entretien, personnels, intérêts d'emprunt).

Rappelons aussi que, en toute discrétion, l'année dernière, a été bradé au bénéfice de Suez la production d'électricité dont disposait la SNCF, comme si ses trains n'avaient pas besoin d'électricité ... De surcroît, ces barrages, biens publics, s'ils sont aux mains d'une puissance d'argent privé, peuvent représenter une menace pour les populations en aval.

image Fig 3 . Evolution du transport des marchandises en France depuis 1965, le Monde du 18 octobre 2007

Rappelons que les bénéfices de ce transfert vers le rail compenseraient largement tout problème financier dans les régimes de retraites concernés;

4- De l'importance, comme le soulignent l'OCDE et la Trilatérale, de détruire le savoir dont dispose la population

Savoir lire un graphique, savoir diviser par le nombre de personnes concernées (par exemple la population du pays, 60 millions), quelques milliards, pour savoir ce que cela coûte ou rapporte, faire un pourcentage, c'est un exemple de l'utilisation des mathématiques (du grec ancien, mathema, apprendre).

Or, pour faire "accepter" par la population des décisions qui vont à l'encontre de ses intérêts les plus fondamentaux, il faut que les fables et légendes qui vont lui être racontées pour la manipuler ne puissent être démontées par l'esprit rationnel et le niveau d'instruction de cette population. Et ces deux dernières qualités nécessitent 3 choses :

  • qu'elle soit instruite,
  • que le savoir puisse être construit, le savoir qui permet de démonter les fables,
  • que ce savoir puisse être transmis et diffusé dans la population.

C'est donc dans ces 3 directions que les "réformes" de l'enseignement, de la recherche et de la culture sont orientées :

  • Tuer l'instruction publique, mais par tranche de saucisson (recommandation de l'OCDE). Par exemple, sous prétexte de "surcharge", enlever 100 heures chaque année de cours (pour commencerà aux élèves. Les parents qui voudront donner une instruction correcte devront avoir recours au privé, à leurs frais, en mettant dans des collèges privés, ou en donnant des cours complémentaires (ainsi en Grèce, tous les après-midi, un grand ballet de voitures accompagne les enfants dans les cours qui se substituent aux cours supprimés des écoles). Chaque famille française est ainsi dépouillée, chaque année, de plusieurs milliers d'euros, par les décisions du gouvernement et du ministre de l'"éducation" en particulier.
  • Changer le statut des chercheurs et enseignants, en particulier, tuer la liberté d'expression, la liberté académique. Pour ceci, contractualiser, précariser, privatiser. Mettre la pression en attendant de nouvelles règles, comme celles énoncées dans la charte des chercheurs de la commission européenne ou de la "constitution européenne" giscardienne. C'est le but des réformes "Pécresse", poursuivant les précédentes. Il y a tout lieu de penser que le fameux "traité institutionnel", version sarkosysée de la "constitution" giscardienne refusée par le peuple, reprend ces dispositions.
  • Contrôler, y compris en agissant en justice contre les entreprises, associations, individus indépendants, les moyens de diffusion en matière culturelle, scientifique, etc... La concentration totale en matière éditoriale, journalistique, médias ... assure ce contrôle. La privatisation de l'audiovisuel et des agences publiques, de l'imprimerie nationale, et des universités (loi d'"autonomie"), rentre dans cette stratégie.

5 -  Conclusion

Cette "consultation" sur l'environnement au moment même ou les pires mesures sur l'environnement et l'intérêt public sont prises et mises en oeuvre sous les auspices de l'Europe, la complicité silencieuse de partis, syndicats et associations, et l'incompréhension de la population, pourraient se comparer aux pièces de Molière ou d'Aristophane, si elles ne préparaient pas de tragédies (nouvelles guerres pour le pétrole, effet de serre, dictature, guerre civile ...).

Un autre 11 novembre

 

Le verbe résister doit se conjuguer au présent.

Et il est urgent de résister au point de vue de Nicolas Sarkozy qui utilise l'image de Guy Môquet comme un outil de marketing qui lui permet de mobiliser la jeunesse en projetant  un avenir meilleur autour de la thématique du "rêve".

Pour Nicolas Sarkozy, les valeurs contenues dans la lettre de Guy Môquet : la famille, la patrie, le travail, peuvent être remobilisées pour le présent sans avoir besoin de transiter par le passé pour les comprendre.

Il s'agit d'un détournement des  personnages et des moments historiques de notre pays au service d'une politique totalement opposée au combat de Guy Môquet et de la Résistance.

Car si Nicolas Sarkozy récupère Guy Môquet, il omet de dire qu'il était un jeune résistant communiste qui aimait la justice sociale.  Qu'il se battait  contre les inégalités et le pouvoir de l'argent. Comment oser invoquer ce jeune homme qui luttait contre le fascisme tout en refusant la responsabilité de l'Etat français, au nom de l'anti-repentance ? Comment se permettre d'exalter la mémoire de quelqu'un qui est mort pour une France libre et solidaire tout en encourageant rafles et délation pour expulser à tour de bras ?  

L'esprit de la Résistance : espoir et désobéissance pour une France meilleure ! Si beaucoup de médias ne contribuent pas à réveiller les souvenirs, les spectacles vivants permettent souvent de se remémorer voire de découvrir certains passages historiques.

C'est le cas de la pièce de théâtre proposée par la Compagnie La Naïve : un autre 11 novembre.

Après avoir reçu un message clandestin d'appel à la résistance des lycéens, élèves d'un atelier de théâtre, décident en ce 11 novembre 1940, de résister à l'occupation allemande, en s'imposant trois règles : ne jamais faire une action à plus de trois personnes, ne jamais impliquer le lycée ou le groupe de théâtre, et, surtout, continuer à vivre.

Une lecture sensible et drôle d'une des pages les plus sombres de notre histoire. Ignorée par les manuels scolaires, la manifestation du 11 novembre 1940 sur les Champs Elysées n'est autre que le premier acte de non soumission du peuple français face à l'Allemagne Hitlérienne.

Le 16/11/2007 -Théâtre Henri Martinet - Les Pennes Mirabeau.

Le 04/12/07 - Théâtre Antoine Vitez - Aix en Provence.

Du 26/02/08 au 01/03/08 au Théâtre de La Minoterie à Marseille.

                           0novembre

"Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !"  Guy Môquet

Des dizaines d'autres jeunes martyrs de la Résistance ont écrit une lettre d'adieu à leurs proches avant d'être fusillé. Cinq élèves du lycée Buffon, à Paris, fusillés le 8 février 1943, sont allés au bout de leur engagement de résistants, en nous léguant un message de courage et d'espoir. (voir la vidéo plus bas sur ce blog).

11月1日

SOLIDARITE INTERNATIONALE

 

semainesolidarite   La semaine de la solidarité internationale 2007 se déroulera du 17 au 25 novembre. Il s'agit de la 10ème édition d'un grand rendez-vous de sensibilisation à la solidarité internationale et à un mode de vie durable.

En ce début de 21ème siècle, deux constats s'imposent :

  • Les inégalités n'ont jamais été aussi importantes entre pays et à l'intérieur des pays. Alors que les richesses ont été multipliées par 8 durant ces 40 dernières années, les pauvretés économiques, sociales, culturelles ne cessent d'augmenter. Pendant que les revenus du capital explosent, que les sociétés transnationales deviennent plus puissantes que la majorité des Etats, la moitié de l'humanité vit avec moins de 2 dollars par jour. Plus de 800 millions de personnes ne mangent pas à leur faim, 100 millions d'enfants vivent dans les rues pour permettre aux plus riches de détruire la planète par leur  surconsommation.
  • La mondialisation actuelle est d'abord financière. Il s'agit d'une déréglementation mondiale qui permet la mise en concurrence globale de tous les individus de toutes les régions du monde dans tous les domaines. Le capital est libéré, peut franchir toutes les frontières et tout devient marchandise. Les conséquences sont mondiales ce qui accroît l'interdépendance entre les hommes, les Etats, les économies, localement et internationalement.

La SOLIDARITE INTERNATIONALE, c'est  :

  • prendre en compte la réalité de ces inégalités, en comprendre les causes et agir pour les combattre. Tous les acteurs de la société peuvent s'y engager : pouvoirs publics, collectivités territoriales, entreprises,  médias, organisations syndicales, associations,... Chacun-e- est concerné-e-.
  • un acte réfléchi qui vise à induire des changements de comportements individuels et collectifs.
  • un acte politique qui vise à rendre plus équitables les règles de la politique mondiale.
  • un acte nécessaire pour toutes et  tous car c'est la condition d'un monde plus juste.

Si vous souhaitez AGIR EN SOLIDAIRE :

Pour La Semaine, il s'agit de défendre les droits fondamentaux, d'agir en partenariat, d'éduquer au développement et à la solidarité internationale. Il est possible de

relayer une campagne d'opinion : http://www.lasemaine.org/spip.php?article19

se renseigner, s'informer sur le réseau des centres de documentation et d'information pour le développement et la solidarité internationale (RITMO) : http://www.ritimo.org/ (la solidarité toute l'année c'est encore mieux.)

consulter le programme des animations près de chez vous : http://www.lasemaine.org/search2007.php

                               affiche_semaine_de_la_solidarite_internationale2006

Et pour tous ceux qui ont un besoin de solidarité immédiat, le concept Free Hugs (étreintes libres), qui cherche à briser les barrières de l'individualisme d'une simple accolade. Prochains câlins prévus le 3 novembre à  Reims et à Annecy : le site officiel  http://www.freehugscampaign.org/ le site français : http://www.calins-gratuits.com/.

Free Hugs, un mouvement venu d'Australie et rendu célèbre par la fameuse vidéo parue sur le web (à visionner sur ce blog, plus bas à droite)  qui créa une déferlante d'actions spontanées partout dans le monde. Un geste complètement gratuit qui a également fait l'objet de la campagne de communication de l'INPES en mars 2007, pour lutter contre la discrimination des personnes séropositives : http://www.dailymotion.com/video/x1fd1v_free-hugs_ads un mouvement à suivre ....