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6月30日 LA COMMISSION EUROPEENNE VOUS LAISSE MANGER A VOTRE "FIN" !
HYDROCARBURES : * 0,5% pour le rejet des eaux de lavage, Les eaux de lavage sont chargées en boues, en hydrocarbures et parfois en produits phytosanitaires. Leur rejet direct vers le milieu naturel est interdit depuis la loi sur l'eau de 1992. Les textes réglementaires :
Que des lois en faveur de l'environnement nous incitent à ne pas considérer la Terre comme une poubelle, quoi de plus louable ? * 10% pour les produits alimentaires. Mais dans ce cas, comment croire l'Agence Européenne de Sécurité Alimentaire et la Commission européenne qui prétendent que les produits alimentaires à base d'huile de tournesol coupée à l'huile de moteur ne sont pas toxiques pour les humains ? Tout autant que le mélange contienne moins de 10% d'huile frelatée... Et que penser des gouvernements qui laissent l'huile de moteur faire tourner la mayo ? Entre la santé publique et les lobbies industriels, vous reprendrez bien quelques chips à l'huile de vidange ? POUR EN SAVOIR DAVANTAGE : - Du pétrole dans l'huile de tournesol, - Salades européennes à l'huile de vidange, POUR AGIR : - la pétition des CyberActeurs qui donne du pouvoir à votre souris. - PatLaRebelle - 6月22日 22 JUIN : JOURNEE NATIONALE DE REFLEXION SUR LE DON D'ORGANES
Le 19 avril 2008, L'Espace Rebelle vous invitait à participer à une grande enquête sur le don d'organes. En cette 13ème journée nationale destinée à nous sensibiliser sur le don d'organes, le rapport sur cette grande enquête est l'occasion d'aborder le sujet en famille, entre amis et de se poser quelques questions. Que l'on soit pour ou contre le dons d'organes, l'essentiel est d'en discuter librement et de s'informer pour faire sauter les tabous. - En ligne : Rapport d'enquête, ou sur se blog dans la rubrique "fichiers"_"des dossiers pour plus d'info". 6月18日 LETTRE d'EVO MORALES à l'UNION EUROPEENNE
Un appel à la conscience " Jusqu'à la fin de la Seconde guerre mondiale, l'Europe était un continent d'émigrants. Des dizaines de millions d'Europe partirent aux Amériques pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux guerres ou aux totalitarismes européens et à la persécution des minorités ethniques. Aujourd'hui, je suis avec préoccupation le processus de la dite "directive retour". Ce texte, validé le 5 juin passé par les ministres de l'Intérieur des 27 pays de l'Union européenne, doit être approuvé le 18 juin par le Parlement européen. Je perçois qu'il durcit de manière drastique les conditions de détention et d'expulsion des migrants sans papier, quelque ait été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail, leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration. Les Européens sont arrivés dans les pays d'Amérique latine et d'Amérique du Nord, en masse, sans visa ni conditions imposées par les autorités. Ils furent toujours bienvenus, et le demeurent, dans nos pays du continent américain, qui absorbèrent alors la misère économique européenne et ses crises politiques. Ils vinrent sur notre continent en exploiter les richesses et les transférer en Europe, avec un coût très élevé pour les peuples premiers de l'Amérique. Comme par exemple dans le cas de notre Cerro Rico de Potosi et de ses fabuleuses mines qui donnèrent sa masse monétaire au continent européen entre le XVIème et le XIXème siècle. Les personnes, les biens, les droits des migrants européens furent toujours respectés. Aujourd'hui, l'Union européenne est la principale destination des migrants du monde, conséquence de son image positive d'espace de prospérité et de libertés publiques. L'immense majorité des migrants viennent dans l'Union européenne pour contribuer à cette prospérité, non pour en profiter. Ils occupent les emplois de travaux publics, dans la construction, les services aux personnes et dans les hôpitaux, que ne peuvent ou ne veulent occuper les Européens. Ils contribuent au dynamisme démographique du continent européen, à maintenir la relation entre actifs et inactifs qui rend possible ses généreux systèmes de solidarité sociale et dynamisent le marché interne et la cohésion sociale. Les migrants offrent une solution aux problèmes démographiques et financiers de l'UE. Pour nous, nos émigrants représentent l'aide au développement que les Européens ne nous donnent pas – vu que peu de pays atteignent réellement l'objectif minimum de 0,7 % du PIB d'aide au développement. L'Amérique latine a reçu, en 2006, 68 milliards de dollars de transferts financiers de ses émigrés, soit plus que le total des investissements étrangers dans nos pays. Au niveau mondial, ces transferts atteignent 300 milliards de dollars, qui dépassent les 104 milliards de dollars octroyés au nom de l'aide au développement. Mon propre pays, la Bolivie, a reçu plus de 10 % de son PIB en transferts de fond des migrants (1,1 milliards de dollars), soit un tiers de nos exportations annuelles de gaz naturel. Tel qu'il est le projet de directive viole clairement les articles 2, 3, 5, 6, 7, 8 et 9 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948. Et en particulier l'article 13 qui énonce : Comment pouvons-nous accepter sans réagir que soient concentrés dans ces camps nos compatriotes et frères latino-américains sans papier, dont l'immense majorité travaille et s'intègre depuis des années ? De quel côté est aujourd'hui le devoir d'ingérence humanitaire ? Où est la "liberté de circuler", la protection contre les emprisonnements arbitraires ? Parallèlement, l'Union européenne tente de convaincre la Communauté Andine des Nations (Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou) de signer un "Accord d'association" qui inclue en son troisième pilier un traité de libre-échange, de même nature et contenu que ceux qu'imposent les États-Unis. Nous subissons une intense pression de la Commission européenne pour accepter des conditions de profonde libéralisation pour le commerce, les services financiers, la propriété intellectuelle ou nos services publics. De plus, au nom de la "protection juridique", on nous reproche notre processus de nationalisation de l'eau, du gaz et des télécommunications réalisés le Jour des travailleurs. Je demande, dans ce cas : où est la "sécurité juridique" pour nos femmes, adolescents, enfants et travailleurs qui recherchent un horizon meilleur en Europe ? Promouvoir d'un côté la liberté de circulation des marchandises et des flux financiers, alors qu'en face nous voyons des emprisonnements sans jugement pour nos frères qui ont essayé de circuler librement… Ceci est nier les fondements de la liberté et des droits démocratiques. Le monde, ses continents, ses océans, ses pôles, connaissent d'importantes difficultés globales : le réchauffement global, la pollution, la disparition lente mais sûre des ressources énergétiques et de la biodiversité alors qu'augmentent la faim et la misère dans tous les pays, fragilisant nos sociétés. Faire des migrants, qu'ils soient sans papier ou non, les boucs émissaires de ces problèmes globaux, n'est en rien une solution. Cela ne correspond à aucune réalité. Les problèmes de cohésion sociale dont souffre l'Europe ne sont pas la faute des migrants, sinon le résultat du modèle de développement imposé par le Nord, qui détruit la planète et démembre les sociétés des hommes. Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du continent et des régions du monde comme le Maghreb et les pays de l'Afrique, je fais appel à la conscience des dirigeants et députés européens, des peuples, citoyens et militants d'Europe, pour que ne soit pas approuvée le texte de la "directive retour". Telle que nous la connaissons aujourd'hui, c'est une directive de la honte. J'appelle aussi l'Union européenne à élaborer, dans les prochains mois, une politique migratoire respectueuse des droits de l'Homme, qui permette le maintien de cette dynamique profitable pour les deux continents, qui répare une fois pour toutes l'énorme dette historique, économique et écologique que les pays d'Europe ont envers une grande partie du Tiers-Monde, et qui ferme définitivement les veines toujours ouvertes de l'Amérique latine. Vous ne pouvez pas faillir aujourd'hui dans vos "politiques d'intégration" comme vous avez échoué avec votre supposée "mission civilisatrice" du temps des colonies. Recevez tous, autorités, eurodéputés, camarades, un fraternel salut depuis la Bolivie. Et en particulier notre solidarité envers tous les "clandestins".
Evo Morales Ayma G8 : LE MOMENT EST VENU D'AGIR POUR LE CLIMAT
Diffusion d'un message émanant de : AVAAZ (ONG) L'année dernière, le monde semblait prêt à réagir face au problème du changement climatique. Cette année, la mobilisation semble être retombée. Le mois prochain, le Japon sera l'hôte du sommet du G8. Si le Premier ministre japonais Yasua Fukuda en prend la direction, le sommet du G8 pourrait enfin atteindre les objectifs dont le monde entier a besoin - mais à ce jour, Fukuda a refusé de faire des promesses fermes. [2] Si nous rassemblons 250000 voix en quelques jours, nous pouvons lancer une alerte mondiale sur le climat que Fukuda et les autres dirigeants du G8 ne pourront pas ignorer. Nous avons déjà montré qu'une mobilisation mondiale sur le changement climatique peut faire bouger la politique japonaise face à ce problème. Comme l'a écrit en janvier, le journal Asahi Shimbun, le deuxième quotidien japonais, l'organisation de campagnes sur les problèmes climatiques par Avaaz et d'autres groupes au sommet de l'ONU à Bali ont touché le gouvernement japonais et ont contribué à déclencher un changement politique majeur. [3]
Ce mercredi, nous allons envoyer le plus grand souhait jamais formulé: pour un traité sur le changement climatique assez puissant pour sauver la planète.
Les hommes ont créé cette crise climatique. Si nous nous unissons, nous pourrons y mettre fin. Ben, Ricken, Iain, Graziela, Galit, Paul, Pascal, Véronique, Mark, et Milena - l'équipe Avaaz.org
SOURCES: 6月14日 MERCI L'IRLANDE
Après la maxi-traitrise du coup d'état simplifé mis en place par la la mafia de Bruxelles, le NON des Irlandais au Traité de Lisbonne m'offre la sensation d'avoir voté par procuration. Un NON à l'Europe oligarchique qui retentit comme un grand OUI A LA SOLIDARITE MONDIALE. Un NON aux eurolibéraux qui redonne VIE à la DEMOCRATIE. Un NON à cette Europe antisociale qui réaffirme notre volonté à rester maîtres de notre destin et notre dignité de citoyen-ne-s du monde. Pour fêter cette victoire sur les €-mondialistes, ce soir en
You may say i'm a dreamer Des liens vers d'autres articles : - Fais-moi plaisir ERIN, dis-leur NON - BINGO - Va-t-on entendre enfin la voix des peuples ?¨ - Patricia Dieghi - 6月6日 JOURNEE MONDIALE DE L'OCEAN : 8 JUIN
Tous les océans communiquent entre eux et n'en forment qu'un. L'Océan Mondial couvre environ 72% de la surface de notre planète et exerce une profonde influence sur l'Humanité et sur toutes les formes de vie sur Terre.
Depuis le second Sommet de la Terre et des Nations Unies qui s'est tenu en 1992 à Rio de Janeiro, la journée mondiale des océans est célébrée dans le monde entier le 8 juin. Des manifestations festives et pédagogiques sont proposées pour nous rappeler que l'Océan renferme une ressource essentielle à la survie des espèces vivantes, l'eau, et que de la gestion de celle-ci dépendent le bien-être de l'espèce humaine et l'équilibre des écosystèmes. Une journée pour réfléchir aux gestes que nous pouvons poser, chacun-e à notre niveau afin que les générations futures bénéficient aussi des richesses océaniques. Pour en savoir davantage : - IFREMER (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) - GREENPEACE appelle à se mobiliser dès le 7 juin pour demander la création de 40 % de réserves marines sur les océans du globe. - "La Mer, terreur et fascination" : exposition audiovisuelle proposée par la bibliothèque nationale de France. "Il est grand temps qu'une politique de la mer dessine les rivages de notre avenir". - Journal du CNRS : "Mesurer la désertification des Océans". - PatLaRebelle- 6月2日 DROITS DES FEMMES EN DANGERL'Espace Rebelle relaye et soutient l'appel suivant : Droits des femmes en danger : Réagissons contre le démantèlement des politiques d’égalité femmes/hommesAprès la disparition de tout ministre en titre chargé-e des droits des femmes et de l’égalité, c’est maintenant l’administration responsable de l’impulsion et de la mise en œuvre de cette politique, le Service des droits des femmes et de l’égalité (SDFE), qui est menacée de démantèlement. Cette administration est composée d’un service central et d’un réseau de délégué-es régionales et de chargé-es de mission départementales placées sous l’autorité des Préfets, au plus près des territoires. Le SDFE a pour principales missions de favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités politiques et économiques ; de favoriser l’accès à l’emploi des femmes et de promouvoir l’égalité salariale et professionnelle ; de favoriser une meilleure articulation des temps de vie ; de garantir l’accès aux droits fondamentaux ; de préserver les acquis (interruption volontaire de grossesse, contraception…) et de lutter contre les violences faites aux femmes. Il est un interlocuteur privilégié des associations de défense des droits des femmes sur tout le territoire, et des élus et organismes qui agissent pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Sans ministre en titre, sans administration nationale et sans réseau régional et départemental, l’égalité et les droits des femmes vont régresser, alors même que le Président de la République avait déclaré vouloir « appliquer à tous les niveaux et dans toutes ses dimensions (salaires, responsabilités, reconnaissance sociale), l’exigence d’égalité ». L’égalité entre les femmes et les hommes est une valeur fondamentale portée par l’Organisation des Nations Unies, l’Union Européenne et la République Française. Au moment où s’ouvre la Présidence française de l’Union Européenne, le gouvernement est à contre courant des préconisations et des avancées européennes ! Mobilisons nous pour :
Soutenue par les organisations suivantes : CADAC (Coordination des Associations pour le Droit A la Contraception et à l’avortement), CFDT, CGT, CNDF (Collectif national pour les droits des femmes), Collectif féministe contre le Viol, Femmes solidaires, FSU, LCR, MFPF (Mouvement Français pour le Planning Familial), PC, PS, réseau féministe Rupture, Les Verts. En signant l'appel en ligne : |
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